L’alliance Trump-Netanyahou bafoue le droit international.

Israeli policemen stand guard as bulldozers demolish homes in the Bedouin village of Umm al-Hiran, which is not recognized by the Israeli government, near the southern city of Beersheba, in the Negev desert, on January 18, 2017. An Israeli policeman was killed while taking part in an operation to demolish homes in the Bedouin village, with authorities claiming he was targeted in a car-ramming attack. The driver was earlier reported shot dead by police as residents disputed the police version of events, saying the driver was heading to the scene to talk with authorities in an attempt to halt the demolitions. / AFP PHOTO / MENAHEM KAHANA

C’est sous le contrôle de son armée et le plus souvent avec violence que l’Israël continue d’expulser les Palestiniens et de détruire leur maison. Quelque 430.000 colons israéliens vivent en Cisjordanie, territoire palestinien occupé et ils sont plus de 200.000 à Jérusalem-Est.

Donald Trump a pris ses fonctions le 20 janvier et trois jours plus tard, fort du soutien proclamé du nouveau président américain, le gouvernement israélien annonçait la construction de 566 logements à Jérusalem-Est ; ceci au mépris de la résolution 2334 condamnant la colonisation adoptée par le Conseil de sécurité de l’ONU le 26 décembre. L’alliance Trump-Netanyahou bafoue le droit international. Elle est porteuse de grands dangers pour les peuples du Proche-Orient et la paix dans le monde. Donald Trump a annoncé de surcroît son intention de déplacer l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, rompant ainsi avec la politique historique de son pays et au mépris de l’ONU pour laquelle le statut de Jérusalem, occupée par Israël depuis 1967 et annexée depuis 1980, doit se régler par la négociation. La portée symbolique d’une telle décision aura de lourdes conséquences.

zoom-dialogue-israel-palestine-sous-la-colonisationLe Parti communiste français réitère l’urgence d’une reconnaissance complète par la France de l’Etat de Palestine dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale et le respect du droit au retour des réfugiés de 1947 et 1967 selon les termes de la résolution 194 de l’ONU. Des moyens de pression existent pour contraindre Netanyahou à choisir la voie du dialogue et de la paix : la France peut agir en faveur de la suspension immédiate de l’Accord d’association Union européenne – Israël pour violation de son article 2 sur le respect des droits humains. Alors qu’elle le fasse. Il y a urgence !

 

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