1500 prisonniers palestiniens : 37 jours de grève de la faim

Marwan Barghouti, le Mandela palestinien, est à l’initiative de cette grève de la faim.

Le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a d’ores et déjà annoncé la couleur s’agissant de la grève de la faim observée par 1500 s prisonniers politiques palestiniens : il se comportera comme l’ignoble Margaret Thatcher qui, en 1981, a laissé mourir Bobby Sands et les patriotes irlandais après 66 jours de grève de la faim. Depuis 37 jours aujourd’hui, Marwan Barghouti et des centaines d’autres détenus ont cessé de s’alimenter. Ils ne boivent plus. Le pire peut désormais arriver, si rien n’est fait. Leurs revendications sont pourtant légitimes. Ils veulent voir leur famille plus souvent, améliorer des conditions de détention terribles… À ces demandes légitimes, le gouvernement israélien oppose une fin de non-recevoir. En cinquante ans d’occupation, pas une famille palestinienne n’a été épargnée. Ils sont aujourd’hui 6 500 dans les geôles israéliennes. Certains depuis plus de trente ans, dépassant le triste record de Nelson Mandela. C’est aussi cela la réalité de l’occupation israélienne.

La libération des prisonniers palestiniens est une question urgente qui fait partie intégrante de la résolution de ce qu’il est convenu d’appeler le « conflit israélopalestinien », en réalité une politique d’occupation et de colonisation qui nie les droits d’un peuple. La France, si sourcilleuse en d’autres points de la planète, se grandirait à intervenir pour que les revendications des prisonniers palestiniens soient entendues. Pour la première fois depuis longtemps, en Cisjordanie comme à Gaza, les Palestiniens ont arrêté le travail ou n’ont pas ouvert leur magasin, hier, en signe de solidarité avec « leurs » prisonniers. Car ces hommes et ces femmes de tous âges ­ 350 mineurs palestiniens sont enfermés ­ sont des combattants de la liberté dont le seul tort est de vouloir voir leurs enfants grandir dans un État de Palestine dans les frontières de 1967. D’où l’importance de faire grandir un mouvement international pour la libération de Marwan Barghouti, d’Ahmed Saadat et de l’ensemble des prisonniers politiques palestiniens. Tout de suite. Avant qu’il ne soit trop tard.

Mercredi 24  nous devons massivement investir la place de l’Opéra à Paris pour dénoncer la barbarie du gouvernement israélien qui a annoncé vouloir gaver de force ces prisonniers dont plus d’une centaine ont déjà dû être hospitalisés, pour démontrer notre solidarité avec les prisonniers et exiger du gouvernement Macron qu’il intervienne pour mettre un terme à cette situation inhumaine. Ce mouvement de solidarité ne se tient pas uniquement dans les principales villes de France. BERLIN, WASHINGTON,  VICTORIA au Canada, BRATISLAVA en Slovaquie, BRUXELLE , LONDRES… ont aussi transmis leur point de rendez-vous en soutien aux prisonniers politiques palestiniens. Participons massivement à cette action.  Empêchons Benyamin Netanyahou et son gouvernement de laisser mourir de faim ces résistant à l’occupation israélienne !

 

               

 

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