Les « riens » et les « fainéants » demain dans la rue !

On le savait déjà, mais cela se confirme : Monsieur Macron, n’aime pas les Français. Ces derniers vont bien lui rendre dès demain, par la grève et les manifestations. Demain, mardi 12 septembre, dans la rue, les « fainéants », adresseront à ce président le bras d’honneur qu’il mérite.

Insulte facile révèle parfois la vraie nature de ses auteurs. Nous savons désormais qu’Emmanuel Macron, usant et abusant d’un tel degré d’implication verbale pour exprimer sa haine du bas-peuple et des Français qui ne pensent pas comme lui, dirige les affaires de l’État avec toutes les formes inspirées par le mépris. À commencer par le principal, le pire, celui qui détermine le sens de son action : le mépris de classe. Ainsi donc, « la survie de la France », comme il a osé le dire depuis Athènes, dépendrait ni plus ni moins de sa « réforme du droit du travail »... Avant d’ajouter : « Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. ». Mais qu’arrive-t-il à notre pays pour que des propos aussi rances se rencontrent dans la bouche d’un président de la République, constituant une sorte de comportement inédit, indigne de la fonction ? La récidive témoigne non pas d’un trouble de la pensée mais bien d’une constance de la pensée.

Après les « riens », voici les « fainéants ». les mêmes mots prononcés par le fossoyeurs des droits des salariés, par le souverain qui ne fréquente assidûment que les palais, les grands patrons et les banquiers.  La chef de l’État a donc bel et bien insulté ceux qui s’opposent à sa politique, ceux qui seront dans la rue, demain, pour dénoncer la casse de leurs droits dans le monde du travail. Les « fainéants, les cyniques, les extrêmes (…), les égoïstes », à qui le président en déplacement en Grèce a promis de « ne rien céder », s’apprêtent à donner de la voix. Les militants syndicaux ont multiplié ces jours-ci les rencontres dans les entreprises. 180 manifestations sont programmées par la CGT, la FSU, Solidaires, l’Unef et la Fidl à l’origine de la première journée d’action contre la réforme du Code du travail version Macron-Pénicaud. 4 000 appels à la grève sont recensés. 55 unions départementales FO participeront aux grèves et manifestations, de même que 13 fédérations professionnelles, contredisant leur numéro un, Jean-Claude Mailly.

Demain, partout en France…

Les « fainéants, les cyniques, les extrêmes (…), les égoïstes », à qui le président a promis de « ne rien céder », vont donner de la voix. 180 manifestations sont programmées par la CGT, la FSU, Solidaires, l’Unef et la Fidl.  4 000 appels à la grève sont déjà recensés. 55 unions départementales FO participeront aux grèves et manifestations, de même que 13 fédérations professionnelles, contredisant leur numéro un, Jean-Claude Mailly. Les  métallurgistes et les travailleurs sociaux CFDT, ainsi que d’autres unions locales et départementales, seront aussi de la partie, là encore contre l’avis de leur secrétaire général, Laurent Berger. A Paris, rendez à 14h de Bastille, en direction de Place d’Italie. Parcours : Bastille > quai de la Râpée > Pont d’Austerlitz > Bd de l’hôpital > Place d’Italie.

 

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