Elections partielles : Revers pour LREM et succès pour le PCF !

En Haute-Garonne, c’est perdu pour le candidat de la majorité de droite macroniste. Dans le Loiret, la « marcheuse » enregistre un important retard de voix pour le second tour face à LR. Par contre, à Bouligny, dans le département de la Meuse, les électeurs ont confié l’écharpe de maire à un communiste qui la détenait déjà entre 1995 et 2014 !

Charité bien ordonnée commence par soi-même ! Ce dimanche, les électrices et électeurs de Bouligny dans la Meuse étaient à nouveau appelés aux urnes pour le second tour d’une élection municipale.  Arrivé en tête lors du premier tour avec 45 % de voix, devançant largement la maire sortante, Eric Bernardi, maire communiste de cette même ville de 195 à 2014, est à nouveau le maire de cette ville.

Du côté des macronistes c’est moins joyeux. La déferlante La République en marche (LREM) a du plomb dans l’aile.  Dans la 4e circonscription du Loiret, c’est une vraie déroute pour Macron et sa politique libérale. Mélusine Harlé, la candidate à Macron, a perdu 5 809 voix depuis le premier tour du 11 juin 2017. Avec 20,20 % des voix, elle affrontera tout de même le député sortant « Les Républicains », Jean-Pierre Door (38,20 % des voix), qui avait été élu au Palais Boubon en juin 2017 grâce à un écart de 8 voix. Dans cette circonscription, il est à noter que le candidat PCF arrive devant celui de la France insoumise.

Même déclin de LREM en Haute-Garonne, où le député PS sortant a confirmé l’essai au second tour. Là aussi, c’est un sévère revers pour LREM. Le député socialiste sortant recueille 70,31 % des suffrages, et écrase littéralement le candidat LREM qui n’atteint même pas les 30%. Près de 10 000 voix les séparent, contre 91 voix en juin 2017. C’est presque un naufrage puisque l’abstention atteint 66,92 %. Une grande partie de l’électorat macaroniste ayant préféré bouder les urnes. Après neuf mois de communication mensongère, de casse de notre système social, de mépris pour les salariés, ces résultats, accompagnés de sa chute de popularité,  sont un  message clair à Emmanuel Macron et au gouvernement. C’est un désaveu qui sanctionne sévèrement la politique du gouvernement. En février, un candidat de droite avait déjà largement battu son adversaire LREM à Belfort. Et dans la première circonscription du Val-d’Ois, LREM avait également perdu le siège de député gagné en juin 2017. Raison de plus pour être aux côtés des cheminots le 22 mars à Paris !

 

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