EN DESSINS LES GILETS JAUNES VOIENT ROUGE ET GHOSN RIT … JAUNE !

À leur manière, qui n’est pas univoque, si les gilets jaunes sont l’expression d’une colère qui couvait depuis des mois dans le pays, ils sont aussi l’expression d’une réelle crise politique. Le macronisme prétendait y répondre. Il n’en est rien. C’est même de pire en pire !

Face à des gilets jaunes qui fédèrent désormais les colères au-delà des prix à la pompe, porte-voix d’un « ras-le-bol fiscal » général sous-tendu par le refus de la vie chère et des privations, les députés-godillots de la majorité s’avouent incapables de répondre aux inquiétudes. La situation se tend et, dans les couloirs de l’Assemblée, les élus marcheurs témoignent des différentes formes de mécontentement perpétrées à leur encontre. Rien d’étonnant pourtant que ces valets de la Macronie soient autant détestés après seulement dix-huit mois de mandat. Leur politique est exécré de la grande majorité des Français.  Leur « péché originel », la suppression de l’ISF et leur politique depuis dix-huit mois heurtent de front toutes celles et ceux qui ne gravitent pas dans l’orbite des premiers de cordée. Ceux pour qui ils n’ont que mépris et arrogance. Emmanuel Macron est en chute libre dans les sondages. Ils emmènent avec lui dans cette chute, sa cohorte de moutons bêlant qu’ils nous prient que des bonnes décisions. Ce qui vient de surgir, s’appelle bien une « convergence des colères ». Celle du peuple. Celle des salariés vivant dans une précarité accrue. Celle de ceux qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler, ou juste se déplacer. Celle des retraités victimes d’un véritable racket. Celle des sans-emploi, des intérimaires, des fracassés du travail découpé. Et même celle des petites et moyennes entreprises, suppliciées par les banques. Bref, celle des sans-vacances, des sans-loisirs, des sans-culture, des sans-vie, subissant, en prime, le profond mépris de classe des libéraux de tout poil.  Tout ce monde-là  dit stop aux inégalités et se dressent contre l’iniquité du traitement de faveur réservé aux plus riches dont Carlos Ghosn est l’une des plus abjectes incarnations.  Cette emblématique patron aux rémunérations indécentes, était d’ailleurs au côté du Président des riches et des très riches, le 8 novembre dernier à Maubeuge. Mais ni Macron ni ses laquais n’entendent la colère monter, ils ont, eux aussi  des billets de banques dans les oreilles ! Ils vivent dans un monde à part du nôtre.

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