En dessins, le père de Noël des riches !

Après les « illettrées », les « fainéants » et « les gens qui ne sont rien », ceux  « qui feraient mieux de chercher du travail« , le président de la République en marche (arrière) poursuit son train verbal en s’en prenant à ceux qui « foutent le bordel ». Mais ce n’était pas suffisant. Il s’en ait pris aussi aux victimes de l’ouragan Irma.

De la visite présidentielle en Guyane, nous retiendrons donc cette autre phrase prononcée par le Jupiter élyséen à Maripasoula : « Je ne suis pas le père Noël. ». Or je ne crois pas me tromper en précisant que ce que veulent nos amis et compatriotes Guyanais, ce ne sont pas des cadeaux, c’est une politique volontariste qui permette de faire baisser le chômage qui frappe 22,3% de la population, qui permette aux 50% des 15-24 ans qui ne sont pas scolarisés d’accéder à l’école et aux 87 000 Guyanais (44,3% de la population) qui vivent sous le seuil de pauvreté de s’en extraire. Ils réclament une politique qui assure l’accès à l’eau potable aux 46 000 Guyanais qui en sont toujours privées et qui garantit l’accès aux soins aux 20% d’habitants qui se trouvent à plus de 30 minutes d’un service d’urgence. Ils n’attendaient pas un père Noël, mais un chef d’État digne de cette fonction et qui agisse.

Nous, comme nos amis de Guyane, n’oublions pas que ce gouvernement de droite et l’ensemble de ses députés ont été beaucoup plus enclins lorsqu’il s’est agi de voler au secours des riches et des puissants en votant une réforme de l’impôt sur les grandes fortunes permettant aux plus aisés  de notre pays de bénéficier d’un joli cadeau de cinq milliards d’euros avec, en plus, 120 millions de moins sur les stock-options,  dernier cadeau de Macron et de ses députés, aux plus riches. Pour eux, la hotte était bien pleine. Et ce n’est pas fini !!

Ce n’était donc pas le père Noël que la Guyane attendait mais encore moins cette nouvelle provocation et ce mépris. Nombreux d’ailleurs ont été les dessinateurs de presse à condamner à coups de crayon  cette nouvelle dérive langagière de l’ex-banquier d’affaire, associé-gérant  chez Rothschild & Cie. C’est dans cet établissement au cœur du pouvoir et de la finance qu’il s’est acoquiné avec les patrons français et que son arrogance envers ceux » d’en bas » a…prospéré !

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