GRAND DÉBAT NATIONAL EN DESSINS : UN GOUVERNEMENT DE PETOCHARDS !

Le souverain Macron a lancé mardi le grand débat national par un échange-marathon avec 653 maires normands, le premier, prémisse d’une dizaine de rencontres qu’il mènera dans toute la France. Après avoir promis en arrivant qu’il n’allait « pas parler longtemps, car l’objectif, c’est surtout de vous entendre », le chef de l’État a jacassé pendant près de 3h30.

Depuis le lancement du grand débat par Emmanuel Macron, c’est un autre numéro et on s’extasie. Oh, le beau lapin que nous sort là le président avec son marathon verbal devant 600 maires ! Mais, voilà, on ne trouve jamais dans le chapeau que le lapin qu’on y a mis. En d’autres termes, une fois qu’on a décrété que le grand débat serait la démocratie même, c’est clair. Seuls ceux qui y croient avec la foi du charbonnier ont envie de démocratie. Peu importe de quoi on parle et de quoi on a la possibilité de parler, peu importent les conclusions qui en seront tirées ou pas, les manipulations de certaines thématiques lancées sciemment, peu importe si, dans le temps même où on affirme qu’il sera sans tabou.

Or, le président des riches et des très riches  a déjà donné la liste de ce qui ne bougera pas. Il nous dit l’ISF, pas touche. Le CICE, pas touche, l’évasion fiscale, l’exit tax, la flat tax, pas touche. Autrement dit, Macron ferme le ban à propos des mesures qui ont provoqué et accentué la colère des oubliés, des humiliés de la République. Un grand débat national ? Pas du tout ! Un grand plan de com payé avec l’argent public !  Et de plus, et comme si cela ne suffisait pas, Macron et tous ses auxiliaires viennent  d’inventer un nouveau concept de démocratie : le questionnaire à choix contraints. Et cela, non pas seulement parce qu’ils méprisent le débat populaire, non pas seulement parce qu’ils n’entendent continuer à ne servir que les intérêts de des plus fortunés et du grand patronat, non pas seulement parce qu’ils répugnent à répondre aux légitimes revendications sociales mais parce qu’ils ont peur ! Quand, sur les ordres de la présidence, le pouvoir décide de durcir les ordres donnés à la police,  c’est le signe évident d’un pouvoir qui tremble. Nous avons en France un gouvernement de pétochards !

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